La détention non autorisée d’armes à feu peut entraîner des sanctions sévères, car ces armes sont considérées comme une menace potentielle pour la sécurité publique. La détention d’armes à feu sans licence ou sans enregistrement adéquat peut entraîner de graves poursuites criminelles.

Les sanctions prévues par le code criminel pour la possession d’armes à feu sans autorisation varient selon que les poursuites sont engagées sur la base d’une procédure sommaire ou d’un acte criminel. En tant qu’acte criminel, la possession d’une arme à feu non autorisée est passible d’une peine maximale de cinq ans d’emprisonnement. Toutefois, si la possession était connue et non autorisée, la peine maximale peut aller jusqu’à 10 ans d’emprisonnement. La possession d’une arme à autorisation restreinte avec des munitions est également passible d’une peine maximale de 10 ans d’emprisonnement.
Dans les cas où une arme à feu non autorisée est utilisée pour commettre un crime, tel qu’un vol ou un meurtre, la peine minimale encourue peut être considérablement plus sévère. Divers facteurs, tels que le type d’arme à feu, la présence d’enfants à proximité et les liens avec le crime organisé ou le trafic de stupéfiants, influencent la détermination de la peine appropriée.
Voici une liste des drogues illicites les plus connues au Canada :
- Champignons magiques /Cocaïne et crack /Ecstasy
- GHB /LSD ou acide /Héroïne /Méthamphétamine /Kétamine
Avez-vous été accusé d’une infraction liée à la drogue?
Les poursuites pour drogue sont graves. Les condamnations pour possession de drogue, trafic de drogue et crimes liés à la drogue peuvent entraîner une peine de prison.
Le gouvernement dispose de ressources significatives pour enquêter et poursuivre les affaires de drogue. Vous avez besoin d’un avocat qualifié et expérimenté qui puisse vous représenter, vous protéger et vous défendre si vous êtes accusé de possession ou de trafic de stupéfiants.
Si vous avez été accusé d’un crime lié à la drogue, notre équipe d’avocats de la défense peut vous aider.

INFRACTIONS LIÉES À LA POSSESSION DE DROGUE
Les accusations de possession de drogue surviennent dans des circonstances où l’accusé a la drogue en sa possession, la stocke ailleurs ou demande délibérément à une autre personne de protéger la drogue. La connaissance et le contrôle du consentement sont essentiels, comme le montrent les trois types de possession énumérés dans la Loi réglementant certaines drogues et autres substances du Code criminel du Canada, résumés ci-dessous :
- Possession personnelle/réelle, qui exige que l’accusé ait connaissance que la substance est une drogue et en ait la garde physique ;
- Possession constructive d’une substance contrôlée, qui exige que l’accusé ait connaissance de la drogue, le contrôle de son emplacement et l’intention/le consentement de posséder l’objet ;
- Possession commune (impliquant plusieurs individus), qui exige la connaissance de la drogue, un certain contrôle sur son emplacement et le consentement de posséder l’objet.
Un exemple où le passager accusé d’un véhicule pourrait être considéré comme n’ayant pas connaissance, contrôle et intention de posséder est une situation où des paquets de drogue sont trouvés par un agent à l’intérieur du compartiment à gants de la voiture ou cachés dans le coffre ou à l’arrière du véhicule. Le passager accusé se déplaçant à l’intérieur de la voiture pourrait être déclaré non coupable de possession car il peut y avoir un doute quant à sa connaissance ou son contrôle du véhicule et de la substance contrôlée.
Infractions liées au Trafic de Drogue
Si vous faites face à une accusation de production ou de trafic de drogue, il est important de contacter un avocat en droit criminel expérimenté dans le trafic de drogue dès que possible.
Le trafic concerne l’intention ou le but de rendre la drogue physiquement disponible à d’autres personnes, indépendamment de la propriété. La possession survient généralement en même temps que le trafic, mais la possession n’est pas une condition préalable à une accusation de trafic. Le trafic d’une drogue illicite exige que vous ayez l’intention ou l’offre de transférer, livrer, donner, administrer ou vendre le narcotique.
Vous n’avez pas besoin de recevoir de l’argent pour être accusé de trafic. Par exemple, un agent infiltré voit une personne à une fête distribuant du LSD, que l’accusé prend et offre à moitié à son ami. Peu importe que l’accusé n’ait jamais demandé la drogue, que d’autres prenaient du LSD, que l’accusé ne savait pas exactement ce qu’était la drogue, ou que la moitié ait été passée à un ami. La connaissance de la nature de la substance n’est pas requise, pas plus que l’intention de vendre, pour être accusé.
Les tribunaux ont caractérisé différents niveaux de trafic : le trafic social (partage avec des amis et généralement sans but lucratif), le trafic de rue (souvent des quantités plus petites de narcotiques) et le trafic commercial de gros. Le trafic commercial de gros concerne des opérations plus sophistiquées et de plus haut niveau, souvent associées à de grandes saisies ou ventes de stupéfiants.
L’accusation la plus courante de trafic est la vente de stupéfiants à un agent de police infiltré. Cela implique généralement une enquête policière majeure lorsque des agents de police infiltrés se font passer pour des acheteurs de drogue.
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